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[Les Lilas • France]

 

Du 22 au 31 mai, Khiasma a accueilli le projet ‘Pratiquer les images coloniales’ porté par un collectif d’artistes, d’enseignants et de chercheurs, lors d’un workshop proposé en collaboration avec l’université Paris 8. À l’occasion d’une invitation de Catherine Perret et Anna Seiderer faite à l’artiste Alexander Schellow, le collectif a fait intervenir les participants autour de la constitution d’une archive participative de films privés tournés dans les contextes coloniaux – et des questions que soulèvent la constitution d’une telle archive. Les initiateurs de ce projet de recherche artistique invitent les étudiants à prendre part à l’élaboration de pratiques et de gestes à partir desquels travailler et questionner ces images.

 

Le jeudi 31 mai 2018, une ouverture publique a été proposée afin de partager les processus engagés et les réflexions menées par le collectif durant leur résidence. La voici en réécoute. 

 

Plus d’informations : http://www.khiasma.net/rdv/pratiquer-les-images-coloniales/ 

Les mots qui touchent • Journal de bord 01

[Paris XXème • France]

 

Chaque lundi après-midi, l’Atlas, un espace de travail porté par Khiasma dans la rue Léon Frappé (Paris 20e), accueille des grands adolescents animés par un désir d’expression.

 

En compagnie du rappeur Da Pro et de la psychologue Juliette Delestre, qui les ont tous deux accompagné vers l’écriture, ils ont posé sur le papier leurs espoirs, leurs frustrations, leurs découvertes. Pour la plupart venus il y a peu de Guinée, du Mali, de Côte d’Ivoire, la France n’a de cesse depuis leur arrivée de leur dessiner des situations d’attente, de non-reconnaissance de leur parcours, de non-écoute et de précarisation. Ensemble, ils ont investi l’Atlas comme un lieu de courage, de communauté, et se sont saisis de cet espace pour formaliser, outiller et adresser leurs colères, leurs désillusions, comment ils appréhendaient leur avenir. Ils ont écrit semaine après semaine de grands textes qui habitent avec souveraineté la langue qu’ils apprennent, qu’ils ont travaillé à assumer, à performer.

 

Le projet Ici Bientôt à l’initiative de Khiasma prévoit un ensemble d’ateliers d’écriture et d’éducation à l’image pour des adolescent·es favorisant le développement de l’esprit critique, l’estime de soi et les capacités à débattre avec autrui. Depuis début mai, l’Atlas, espace situé rue Léon Frapié (Paris 20), au coeur du quartier des Fougères, accueille des groupes d’adolescent·es qui échangent, s’interrogent, élaborent des textes, font grandir leur voix.

Un atelier accompagné par Da Pro, Juliette Delestre et Elvina Le Poul
Montage : Simon Marini
Le 13 juillet 2018

Concert de Joey le Soldat à Khiasma !

[Les Lilas • France]

 

Le 30 juin 2018, Khiasma fêtait sa fin de saison. Ami·es, allié·es, voisin·es, curieux et curieuses s’étaient réunis à partir de 15h00 dans la rue Chassagnolle autour d’ateliers, d’une exposition, d’un repas de quartier et de concerts.

 

Réécoutez le concert du rappeur Joey le Soldat, en écho aux ateliers d’écritures qu’il a mené la semaine suivante avec l’artiste Yo-Yo Gonthier dans le cadre des « Mots qui touchent », un projet porté par Khiasma.

 

Joey le Soldat, petit-fils de tirailleur et fils d’un militant indépendantiste, est un rappeur burkinabé. Influencé à ses débuts par le Wu-Tang Clan, Yeleen ou Faso Kombat, ses titres portés par les prods electro de Dj Form et le son Hip Hop 90’s de Redrum, se saisissent à la fois de l’histoire coloniale, des luttes contemporaines et des rapports amoureux. Parrain de la première édition du Africa Bass Festival à Ouagadougou, il s’est produit en 2016 sur la scène du plus grand festival électro africain: le Nyege Nyege Festival (Ouganda). Repéré par les Transmusicales de Rennes, il a tourné dans toute l’Europe à l’occasion de la sortie de son dernier album Barka (2017).

-Enregistré dans la rue Chassagnolle, à Khiasma, le 30 juin 2018.

Open Mic 2018 à Khiasma

[Les Lilas • France]

 

Le 30 juin 2018, Khiasma fêtait sa fin de saison. Ami·es, allié·es, voisin·es, curieux et curieuses s’étaient réunis à partir de 15h00 dans la rue Chassagnolle autour d’ateliers, d’une exposition, d’un repas de quartier et de concerts.

 

Réécoutez un extrait du début de soirée ouverte avec un Open Mic toutes-générations propulsée par Esthr, Amnez et Lylice ! 

Enregistré dans la rue Chassagnolle, à Khiasma, le 30 juin 2018.

Affects | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Désirs | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

 

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Joies | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

 

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Tristesses 01 | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Tristesses 02 | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

 

 

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Tristesses 03 | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Colères 01 | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

COLERES 02 | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

SARCASME | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

ESPERANCE | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie

Remerciements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé

A la pointe (coupante) des algorithmes

[Les Lilas • France]

 

Dans le cadre d’une journée d’étude organisée par le post-diplôme Documents et art contemporain de l’Ecole européenne supérieure de l’image, et de la publication dédiée à sa recherche, Louis Henderson convie deux théoriciens à proposer des lectures de son travail : Kodwo Eshun et Stephen Wright.

 

Kinesis : du grec ancien κίνησις. 1. Mouvement, particul. mouvement de la danse 2. fig. agitation, trouble, soulèvement.

Cette première exposition monographique en France du cinéaste anglais Louis Henderson s’organise autour de la mise en relation de deux de ses films récents : Black Code Code Noir (2015) et The Sea is History (2016), présenté dans une version de travail. Alors que le premier explore l’archéologie d’Internet pour mettre en lumière le rôle des algorithmes dans le contrôle social et nécropolitique de la communauté afro-américaine aujourd’hui, le second revient en République Dominicaine et à Haïti, à l’endroit même où Christophe Colomb posa le pied en 1492, geste inaugural de la Modernité coloniale.

Les nombreux événements accueillis dans l’espace de Kinesis sont autant d’efforts pour fabriquer collectivement de nouveaux régimes critiques de récit, faire émerger des figures spéculatives, actualiser les héritages des cultural studies tout autant que repenser les pratiques du hacking et notre relation aux nouvelles technologies de l’information. L’exposition Kinesis imagine des chemins et des vocabulaires pour reconstruire une histoire des possibles, rendre visible les persistances du pouvoir et fabuler le désenvoûtement de ses codes par le truchement d’une nouvelle révolution animiste au cœur de la Caraïbe.

 

00 : 00 : 00 — Olivier Marboeuf

00 : 02 : 34 — Erik Bullot

00 : 12 : 40 — Louis Henderson

00 : 26 : 46 — Kodwo Eshun

01 : 58 : 51 — Stephen Wright 

02 : 40 : 07 — Questions

 

Statistiques et algorithmes : que fait le chiffre à la police ?

[Les Lilas • France]

 

Comment penser un service public de la police en dehors de la spirale des données statistiques et de la logique comptable qui pousse inexorablement à toujours plus de police et à l’économie de la violence ?

 

Cette première exposition monographique en France du cinéaste anglais Louis Henderson s’organise autour de la mise en relation de deux de ses films récents : Black Code Code Noir (2015) et The Sea is History (2016), présenté dans une version de travail. Alors que le premier explore l’archéologie d’Internet pour mettre en lumière le rôle des algorithmes dans le contrôle social et nécropolitique de la communauté afro-américaine aujourd’hui, le second revient en République Dominicaine et à Haïti, à l’endroit même où Christophe Colomb posa le pied en 1492, geste inaugural de la Modernité coloniale. Tendue entre ces deux moments, l’exposition se développe comme un espace de recherche. Pendant un mois, Kinesis accueillera de nombreux événements parmi lesquels la première des Black Code Sessions, rencontre rassemblant chercheurs, cinéastes, artistes et activistes qui dépliera les questions qu’ouvre le film Black Code Code Noir afin d’en assembler de nouvelles versions. Au cœur de cette exposition-projet se déploie ainsi un véritable espace de recherche autour du film et des questions qu’il aborde, mettant en partage son matériau et des sources d’inspiration de l’artiste – musique, textes, documents –, invitant chaque visiteur à contribuer activement à la réflexion à laquelle nous enjoint le travail de Louis Henderson. Les nombreux autres événements accueillis dans l’espace de Kinesis seront autant d’efforts pour fabriquer collectivement de nouveaux régimes critiques de récit, faire émerger des figures spéculatives, actualiser les héritages des cultural studies tout autant que repenser les pratiques du hacking et notre relation aux nouvelles technologies de l’information. L’exposition Kinesis imagine des chemins et des vocabulaires pour reconstruire une histoire des possibles, rendre visible les persistances du pouvoir et fabuler le désenvoûtement de ses codes par le truchement d’une nouvelle révolution animiste au cœur de la Caraïbe.

«Écouter l'espace» | Séance 11

[Paris XXe • France]

 

« Les voix de la fôret » … Reportage de la onzième séance du projet «Ecouter l’espace» à l’école Le Vau.

 

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

À la fin de chaque atelier, deux enfants sont désignés comme « reporters » un enfant lit, un autre enregistre.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir. Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

 

Un projet réalisé avec le soutien de la Fondation de France.

Ragnhild May & Kristoffer Raasted en live à Khiasma !

[Les Lilas • France]

 

Le 25 juin 2017, l’Espace Khiasma fêtait sa fin de saison au cours d’une grande journée conviviale, rythmée d’une série de lives musicaux.
Parmi ces lives, Ragnhild May, une artiste danoise donc la pratique oscille entre les arts visuels et la musique. Fabriquant ses propres instruments, elle proposa une performance réalisée à partir d’un orgue expérimental, accompagné au chant de Kristoffer Raasted, étudiant en échange aux Beaux-arts de Paris qui avait participé en avril au workshop EVOL à Khiasma.

 

Et pour revivre cette journée en images, rendez-vous sur le magazine de Khiasma : http://www.khiasma.net/magazine/cloture-de-saison-25-juin-2017/

Mixage: Esther Poryles
Photos : Matthieu Gauchet

Les projets artistiques collaboratifs

[Les Lilas • France]

 

Le 14 juin 201, Khiasma invitait Marie Preston, Hélène Coeur et Carine Dejean-Drejou pour une conversation autour des projets artistiques collaboratifs et leur accueil dans des lieux socio-culturels et des établissements scolaires..

 

Quels sont les apports, les enjeux et les limites de ces partenariats ? A partir de quel moment peut-on considérer qu’on a collaboré ? C’est autour de ces deux questions que s’est structurée une discussion riche en échanges de points de vue entre artistes, intervenant.e.s, professionnel.le.s de la culture et enseignant.e.s.


Marie Preston : artiste et maîtresse de conférence à l’Université Paris 8 sur les pratiques artistiques collaboratives
Hélène Coeur : artiste intervenant régulièrement dans des projets collaboratifs
Carine Dejean-Dreujou : professeure coordonnatrice ULIS TFCM au collège Pierre Mendès France (Paris 20e)

Soirée enregistrée à l'Espace Khiasma, le 18 mai 2017
Mixage : Adrien Tripon

«Écouter l'espace» | Séance 10

[Paris XXe • France]

 

« Du ventre au crépitements » … Reportage de la dixième séance du projet «Ecouter l’espace» à l’école Le Vau.

 

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

À la fin de chaque atelier, deux enfants sont désignés comme « reporters » un enfant lit, un autre enregistre.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir. Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

 

Un projet réalisé avec le soutien de la Fondation de France.

D' de Kabal - Live à Khiasma

07.2017

Musique

Khiasma

12:02

 

[Les Lilas • France]

 

Le 25 juin 2017, l’Espace Khiasma fêtait sa fin de saison au cours d’une grande journée conviviale, rythmée d’une série de lives musicaux. En dernière partie de soirée, c’est D’ de Kabal – artiste aux multiples casquettes dont celles de rappeur, slameur et écrivain – qui, d’une puissante performance en solo, est venu refermer cet intense moment de cohésion.

La r22 est heureuse de publier quelques minutes de ce live où la voix, travaillée, samplée, remaniée, devient l’unique instrument d’une performance qui joue du dépouillement comme de la saturation. Une voix comme véhicule d’un engagement entier, celui du corps autant que celui des mots.

Et pour revivre cette journée en images, rendez-vous sur le magazine de Khiasma : http://www.khiasma.net/magazine/cloture-de-saison-25-juin-2017/

Mixage: Esther Poryles

«Écouter l'espace» | Séance 9

[Paris XXe • France]

«Le colin-maillard du périphérique»… Reportage de la neuvième séance du projet «Ecouter l’espace» à l’école Le Vau.

 

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

À la fin de chaque atelier, deux enfants sont désignés comme « reporters » un enfant lit, un autre enregistre.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir. Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

 

Un projet réalisé avec le soutien de la Fondation de France.

«Écouter l'espace» | Séance 8

[Paris XXe • France]

Quand la classe se sépare en la terre, l’eau et l’air… Reportage de la huitième séance du projet «Ecouter l’espace» à l’école Le Vau.

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

À la fin de chaque atelier, deux enfants sont désignés comme « reporters » un enfant lit, un autre enregistre.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir. Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

Un projet réalisé avec le soutien de la Fondation de France.

«Écouter l'espace» | Séance 7

[Paris XXe • France]

 

Dans le préau, de simples sacs plastiques deviennent des objets sonores et cinétiques… Reportage de la septième séance du projet «Ecouter l’espace» à l’école Le Vau.

 

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

 

À la fin de chaque atelier, deux enfants sont désignés comme « reporters » un enfant lit, un autre enregistre.

 

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir. Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

 

Un projet réalisé avec le soutien de la Fondation de France.

Écouter l'espace, séance 6

[Paris XXe • France]

«Un nuage magique, calme, crépitant, liquide»… Reportage de la sixième séance du projet «Ecouter l’espace» à l’école Le Vau.

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

À la fin de chaque atelier, deux enfants sont désignés comme « reporters » un enfant lit, un autre enregistre.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir. Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

[Paris XXè • France]

 

Compte rendu de l’atelier son et mouvement de l’année scolaire 2016-2017. La deuxième année de l’atelier de la classe de Camille Bedel à l’école Le Vau, porté sur le son et le mouvement, a mené les élèves à réaliser un « reportage » enregistré, compte rendu de fin de séance.

Ces projets ont été produits par Khiasma et financés par la Fondation de France, la Ville de Paris et la Caisse des dépôts et consignations.

[Paris XXe • France]

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir.
Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

[Paris XXe • France]

Ce projet invite les enfants de l’école Le Vau (Paris 20e) à ressentir l’environnement qui les entoure à partir de l’écoute et des sensations corporelles. Deux intervenantes sont à l’œuvre : Hélène Cœur, spécialiste du son, et Milena Gilabert, danseuse. Ensemble, elles amènent les enfants à traverser les sons comme des matières d’une palette en mouvement.

Une quinzaine de séances sont réparties tout au long de l’année scolaire. Elle se déroulent parfois en classe, parfois dans d’autres espaces du quartier, à explorer et découvrir.
Chaque séance fait l’objet d’un compte-rendu sonore (réalisé par les élèves) qui vous permettra de suivre le projet pas à pas !

Entretien avec Ana Vaz : Há Terra !

11.2016

Entretien

Khiasma

29:52

 

[Les Lilas • France]

 

« Há terra ! est une rencontre, une chasse, un conte diachronique du regard et du devenir. Comme dans un jeu, comme dans une coursepoursuite, le film oscille entre personnage et terre, terre et personnage, prédateur et proie. » Ainsi Ana Vaz décrit-elle son poème cinématographique en 16 mm. Des mouvements de caméra filants semblent traquer une jeune fille métisse dans les hautes herbes. La voix off au présent s’agglomère au passé dans la myopie de la longue focale. La boucle sonore récurrente d’un homme criant « Terre ! Terre ! » convoque le lointain souvenir de la conquête coloniale. Mais la beauté du collage tient à l’impossibilité pour le spectateur de laisser « passer » ce passé : bientôt le témoignage actuel porte sur un maire qui s’est approprié par la menace les terres des indigènes. La jeune fille traquée en vient à personnifier un territoire. Nous sommes dans le sertão brésilien, où l’exclamation « há terra! » (littéralement : « il y a (de) la terre ») peut aussi s’entendre comme l’affirmation que les sans-terre, non-possédants organisés en Mouvement depuis une quarantaine d’années, n’ont pas lieu d’en être privés. Énigmatique et fiévreux, le film vibre aussi en images et en son du Manifeste anthropophage d’Oswald de Andrade (1928), autre inspiration d’Ana Vaz : « Anthropophagie. Absorption de l’ennemi sacré pour le transformer en totem. L’humaine aventure. La finalité terrienne. (Charlotte Garson)

 

Née en 1986 à Brasilia, Ana Vaz est une artiste et cinéaste dont les films et le travail spéculent sur les relations entre le soi et l’autre, le mythe et l’histoire au travers d’une cosmologie de signes, références et perspectives. Des assemblages de matériau filmé et trouvé, ses films combinent ethnographie et spéculation dans l’exploration des frictions et fictions inscrites dans les environnements naturels comme bâtis. Diplômée du Royal Melbourne Institute of Technology et du Fresnoy-Studio National des Arts Contemporains, Ana Vaz fut également membre de SPEAP (SciencesPo School of Political Arts), un projet conçu et mené par Bruno Latour. Son travail est régulièrement projeté partout dans le monde : New York Film Festival, TIFF Wavelengths, CPH:DOX, Videobrasil, Courtisane, Cinéma du Réel, Lux Salon. En 2015, elle reçoit le Kazuko Trust Award présenté par la Film Society du Lincoln Center en reconnaissance de l’excellence artistique et de l’innovation de son travail filmique.

Enregistré à l'Espace Khiasma.
Entretien : Olivier Marboeuf
Mixage : Esther Poryles

[Paris XXe • France]

 

Compte rendus de l’atelier son et mouvement de l’année 
scolaire 2016-2017
La deuxième année de l’atelier dans la classe de Camille Bedel à l’école 
Le Vau, porte sur le son et le mouvement.
Les élèves réalisent un « reportage » enregistré compte rendu de fin de 
séance

Ces projets ont été produits par Khiasma et financés par 
la Fondation de France, la Ville de Paris et la Caisse des dépôts et 
consignations.

[Paris XXe • France]

 

Compte rendus de l’atelier son et mouvement de l’année scolaire 2016-2017. La deuxième année de l’atelier ans la classe de Camille Bedel à l’école Le Vau porte sur le son et le mouvement.

Les élèves réalisent un « reportage » enregistré, compte rendu de fin de séance.

Ces projets ont été produits par Khiasma et financés par la Fondation de France, la Ville de Paris et la Caisse de dépôts et consignations.

[Paris XXe • France]

Les enfants de la classe de Camille Bedel, à l’école Le Vau parlent plusieurs langues, ils se sont enregistrés.

Atelier son et photo mené pendant l’année scolaire 2016-2017 avec le plasticien Yo-yo Gonthier.

[Les Lilas • France]

« On voit la mer, un bateau énorme se déplace sur l’horizon. Un homme fait une apnée et ne réapparait pas. Il est question d’une épave, en Grèce. Des poulpes, et de l’encre. De coquilles d’oursins, dont le vrai nom est « test », mot dont l’étymologie est proche de la tête. Il y est question d’apnée, du Monde du silence et de Cousteau.»
 
Alexis Fichet mène depuis plusieurs années un travail qui se confronte aux questions d’écologie, d’environnement, et plus largement aux rapports de l’Homme avec la « nature ». Le cycle Oralieu dure depuis 2013, et les différentes performances ont été créées puis jouées dans des lieux variés. Pour la première fois, les 4 performances sont présentées à la suite, au rythme d’une par jour, à l’espace Khiasma, dans le cadre de Relectures 17.
 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

Enregistré à l'Espace Khiasma le jeudi 29 septembre 2016, dans le cadre du festival « Relectures 17 »
Mixage : Esther Poryles
Photos : Matthieu Gauchet

A l’occasion des « Lignes d’Erre » organisées entre les centres d’art de Seine-Saint-Denis (entre les laboratoires d’Aubervilliers, l’espace Khiasma, la Galerie de Noisy-Le-Sec, Synesthésie), Violaine Lochu a réalisé les pièces sonores SongLines. S’inspirant de traditions des aborigènes d’Australie (chez qui les songlines ont pour fonction, entres autres, de décrire un parcours entre deux points éloignés), elle s’est déplacée en grande banlieue sans carte, demandant aux personnes croisées sur son chemin de lui indiquer la direction. Les pièces réalisées à partir de ces marches s’apparentent à des cartographies orales, mêlant indications géographiques et textures sonores collectées sur le parcours.

A l’occasion des « Lignes d’Erre » organisées entre les centres d’art de Seine-Saint-Denis (entre les laboratoires d’Aubervilliers, l’espace Khiasma, la Galerie de Noisy-Le-Sec, Synesthésie), Violaine Lochu a réalisé les pièces sonores SongLines. S’inspirant de traditions des aborigènes d’Australie (chez qui les songlines ont pour fonction, entres autres, de décrire un parcours entre deux points éloignés), elle s’est déplacée en grande banlieue sans carte, demandant aux personnes croisées sur son chemin de lui indiquer la direction. Les pièces réalisées à partir de ces marches s’apparentent à des cartographies orales, mêlant indications géographiques et textures sonores collectées sur le parcours.

SEMES / récit 6 : Dominique Le Brun

[Les Lilas • France]
A partir d’histoires de naufragés, nous observerons comment se jouent, se rejouent et/ou se délitent les fondements d’une société nouvelle.
Juriste, journaliste et écrivain voyageur, Dominique Le Brun est auteur de plusieurs anthologies autour de la littérature de voyage et des récits maritimes.

 

Depuis octobre 2013, Vincent Chevillon développe SEMES, un projet itinérant en plusieurs points géographiques. Initié au travers de l’océan Atlantique à bord d’un voilier, ce projet se développe aujourd’hui en Europe au cours de résidences et de voyages. Pour cette exposition monographique à l’Espace Khiasma, il joue sur l’agencement et le déplacement de particules de sens, des sèmes. Composée de récits, d’images, de sculptures ouvragées tout autant que d’objets trouvés ou de collections privées, son installation évoluera au fil de quatre séquences comme le rituel répété de mise en espace d’une carte mentale, provoquant sans cesse de nouvelles lectures, accidents et syncrétismes. Manière pour l’artiste de rendre compte d’une pratique de dérive hantée par l’imaginaire des grands récits d’explorateurs autant que par les fantômes obsédants de l’histoire coloniale.

Enregistré à l’Espace Khiasma le samedi 22 mai 2016, dans le cadre de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon
Mixage : Esther Poryles

SEMES / récit 5 : Thomas Lasbouygues

[Les Lilas • France]
Lors du dernier weekend de l’exposition, deux « récits » viendront clore celle-ci. Dans le premier, autour du film “Making of Elina” de Thomas Lasbouyges et de la plateforme archipels.org de Vincent Chevillon, les deux artistes dialogueront autour de la création de mondes possibles.
Thomas Lasbouygues est artiste et cinéaste.

Depuis octobre 2013, Vincent Chevillon développe SEMES, un projet itinérant en plusieurs points géographiques. Initié au travers de l’océan Atlantique à bord d’un voilier, ce projet se développe aujourd’hui en Europe au cours de résidences et de voyages. Pour cette exposition monographique à l’Espace Khiasma, il joue sur l’agencement et le déplacement de particules de sens, des sèmes. Composée de récits, d’images, de sculptures ouvragées tout autant que d’objets trouvés ou de collections privées, son installation évoluera au fil de quatre séquences comme le rituel répété de mise en espace d’une carte mentale, provoquant sans cesse de nouvelles lectures, accidents et syncrétismes. Manière pour l’artiste de rendre compte d’une pratique de dérive hantée par l’imaginaire des grands récits d’explorateurs autant que par les fantômes obsédants de l’histoire coloniale.

Enregistré à l’Espace Khiasma le samedi 21 mai 2016, dans le cadre de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon
Mixage : Esther Poryles

SEMES / récit 4 : Françoise Vergès

[Les Lilas • France]
Pour ce quatrième « récit », Françoise Vergès nous racontera comment, au travers d’un paysage, de son étude botanique, se lit l’histoire des hommes qui l’ont traversé.
Françoise Vergès occupe la Chaire Global South(s) du College d’études mondiales de la Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH), Paris.

Depuis octobre 2013, Vincent Chevillon développe SEMES, un projet itinérant en plusieurs points géographiques. Initié au travers de l’océan Atlantique à bord d’un voilier, ce projet se développe aujourd’hui en Europe au cours de résidences et de voyages. Pour cette exposition monographique à l’Espace Khiasma, il joue sur l’agencement et le déplacement de particules de sens, des sèmes. Composée de récits, d’images, de sculptures ouvragées tout autant que d’objets trouvés ou de collections privées, son installation évoluera au fil de quatre séquences comme le rituel répété de mise en espace d’une carte mentale, provoquant sans cesse de nouvelles lectures, accidents et syncrétismes. Manière pour l’artiste de rendre compte d’une pratique de dérive hantée par l’imaginaire des grands récits d’explorateurs autant que par les fantômes obsédants de l’histoire coloniale.

Enregistré à l’Espace Khiasma le samedi 12 mai 2016, dans le cadre de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon
Mixage : Esther Poryles

SEMES / récit 3 : Fabrizio Terranova

[Les Lilas • France]
Troisième « récit » : Fabrizio Terranova reviendra sur la notion de l’appât qui fait de la narration spéculative une prise politique tout autre que la fiction. Rencontre suivie d’une performance sonore de François Bianco.
Fabrizio Terranova est cinéaste et enseignant. Il dirige le Master Narrations Spéculatives à l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles.

Depuis octobre 2013, Vincent Chevillon développe SEMES, un projet itinérant en plusieurs points géographiques. Initié au travers de l’océan Atlantique à bord d’un voilier, ce projet se développe aujourd’hui en Europe au cours de résidences et de voyages. Pour cette exposition monographique à l’Espace Khiasma, il joue sur l’agencement et le déplacement de particules de sens, des sèmes. Composée de récits, d’images, de sculptures ouvragées tout autant que d’objets trouvés ou de collections privées, son installation évoluera au fil de quatre séquences comme le rituel répété de mise en espace d’une carte mentale, provoquant sans cesse de nouvelles lectures, accidents et syncrétismes. Manière pour l’artiste de rendre compte d’une pratique de dérive hantée par l’imaginaire des grands récits d’explorateurs autant que par les fantômes obsédants de l’histoire coloniale.

Enregistré à l’Espace Khiasma le samedi 14 avril 2016, dans le cadre de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon
Mixage : Esther Poryles

Mutando - soirée de clôture de la résidence d’Alice Rivières

[Les Lilas • France]

Un boa constrictor & des Xmen, des modes d’existence & du jeu vidéo, de la réalité virtuelle & de la divination, de la science-fiction & des entendeurs de voix, des souris huntingtonniennes & des romans policiers : une pensée en zigzag qui prend de multiples chemins pour aller quelque part, afin de croiser le plus de personnes possible sur sa route.
 
La résidence « MUTANDO » se présente comme le déploiement d’un projet d’écriture ambitieux et innovant à l’intérieur même de l’espace Khiasma, devenu chambre d’échos de la collectivité des voix habitant le « personnage conceptuel » d’Alice Rivières. Catalyseur spéculatif pour la narration d’autres possibles de ce « devenir hungtintonien », c’est à travers elle que le collectif Dingdingdong (Institut de coproduction de savoir sur la maladie de Huntington) fictionne d’autres rapports au monde, à la pensée et aux savoirs. Construisant, depuis l’expérience de la maladie et avec les usagers , artistes, médecins et chercheurs qui le composent, autant de « savoirs situés », il accompagne Alice Rivières dans « la longue marche de sa métamorphose neuroévolutionnaire » à mesure des multiples récits dont elle fait l’objet (Manifeste, notes de voyage, vidéo, spectacle, jeu-videos…), et nourrit l’écriture de Mutando : roman huntingtonien d’auto-science fiction, où Alice Rivières cherche à trouver une langue adéquate au corps mutant qui est le sien.
 

Dans le cadre du festival « Hors limites », organisé par l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis, et de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Enregistré à l'Espace Khiasma le mardi 24 mai 2016, dans le cadre du festival « Hors limites » et de MUTANDO, résidence d’Alice Rivières et du collectif Dingdingdong
Mixage : Esther Poryles

SEMES / récit 2 : Jérémy Gravayat / EN CHANTIER

[Les Lilas • France]
Le second « récit » de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon est EN CHANTIER. Pour inaugurer ce second acte, Vincent Chevillon a invité Jérémy Gravayat à échanger sur les enjeux de la mise en récit de collectes de matériaux documentaires. Comment s’agencent les documents entre les nécessités de la transmission, de l’acte politique et celles du geste artistique ?
Cinéaste, Jérémy Gravayat réalise des films questionnant certaines réalités de l’exil contemporain et des quartiers populaires. Quotidien d’une réfugiée bosniaque, migrants de Sangatte, Palestiniens des territoires occupés, sans papiers et travailleurs immigrés de l’agglomération Lyonnaise.

Depuis octobre 2013, Vincent Chevillon développe SEMES, un projet itinérant en plusieurs points géographiques. Initié au travers de l’océan Atlantique à bord d’un voilier, ce projet se développe aujourd’hui en Europe au cours de résidences et de voyages. Pour cette exposition monographique à l’Espace Khiasma, il joue sur l’agencement et le déplacement de particules de sens, des sèmes. Composée de récits, d’images, de sculptures ouvragées tout autant que d’objets trouvés ou de collections privées, son installation évoluera au fil de quatre séquences comme le rituel répété de mise en espace d’une carte mentale, provoquant sans cesse de nouvelles lectures, accidents et syncrétismes. Manière pour l’artiste de rendre compte d’une pratique de dérive hantée par l’imaginaire des grands récits d’explorateurs autant que par les fantômes obsédants de l’histoire coloniale.


Soirée dans le cadre du programme « Réfléchir la création” de l’association À bras le corps.
Le projet « Réfléchir la création » est soutenu par Arcadi.

Enregistré à l’Espace Khiasma le samedi 2 avril 2016, dans le cadre de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon
Mixage : Esther Poryles
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Et les animaux se mirent à raconter le monde...

[Les Lilas • France]
Les animaux ont bien changé. Bien sûr on pourrait penser que ce sont nos façons de les voir qui changent. Ce qui voudrait dire qu’il n’y a que nous qui changeons : nous serions les seuls à avoir une histoire, les animaux n’y seraient que les figurants. Or, une autre version semble aujourd’hui pouvoir compliquer cette manière de raconter, une version qui suggère que les animaux changent comme nous et parfois avec nous. Selon les situations qu’on leur propose, voire les questions qu’on leur adresse, les animaux pourront ou non déployer certaines compétences. De même qu’ils pourront ou non obtenir que l’on prenne en compte ce qui importe pour eux. Ces situations dans lesquelles humains et animaux entrent en relation sont multiples. Elles vont des pratiques des éleveurs à celles des scientifiques, du vivre ensemble avec les animaux familiers aux difficultés de cohabitation avec les espèces protégées. Chacune d’elles décline des interrogations, des exigences et des difficultés particulières. Mais une question commune les traverse : avec qui voulons-nous vivre et comment ?

 

dans le cadre de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Enregistré à l'Espace Khiasma le mardi 19 avril 2016, dans le cadre de MUTANDO, résidence d’Alice Rivières et du collectif Dingdingdong
Mixage : Esther Poryles
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
La moitié du fourbi est une revue littéraire bi-annuelle de 112 pages, qui travaille à livre ouvert et à livre fermé. Elle voudrait incarner l’idée que « la littérature est l’exercice jubilatoire le plus sérieux du monde ».

 

Autour de 18 auteurs, chaque numéro explore librement et largement un thème unique, une proposition, une luciole. Par ce biais, la revue navigue notamment dans les eaux de la création non-fictionnelle, de la critique littéraire subjective, de la photographie, du récit-analyse, de l’entretien, du témoignage et de la parole vive.

 

Dans le cadre du festival Hors limites, Khiasma accueille la revue pour le lancement de son troisième numéro, dont l’ensemble des contributions gravite encore autour d’un seul mot : VISAGE.

 

Khiasma a donné carte blanche à trois auteurs de ce numéro.

 

Frank Smith, Alessandro Mercuri et Sylvain Pattieu présenteront une performance en résonance avec leurs textes respectifs. Ce spectacle littéraire sera suivi d’une rencontre avec les animateurs de la revue.

Enregistré à l'Espace Khiasma le lundi 4 avril 2016, dans le cadre du festival « Hors limites »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
Des commentaires immiscés dans les interlignes, un journal de maladie débordant sur les marges, des réponses aux répliques d’Imogène McCarthery et du commissaire Maigret : voici ce que découvre l’écrivaine Geneviève Peigné entre les pages des romans policiers de la collection « Le Masque » ayant appartenu à sa mère Odette, emportée quelques mois plus tôt par la maladie d’Alzheimer.

 

De cette façon de prendre la fiction à partie, d’interpeller des personnages comme si ces derniers étaient autant d’ « interlocuteurs » à même de répondre à la solitude et au mal-être, Geneviève Peigné noue un dialogue posthume autour du livre et de l’écriture. Dans le cadre du festival Hors limites, elle s’entretiendra avec Alice Rivières sur leur recherche commune de formes littéraires susceptibles de traduire les états de corps et d’esprit que suscite l’expérience de la maladie.

L’une, à travers ce roman singulier, L’Interlocutrice, l’autre par le biais de l’enquête existentialo-scientifique qu’elle mène à l’Espace Khiasma dans le cadre de sa résidence d’écriture : explorant les devenirs possibles de sa condition de « mutante » à laquelle la désigne la maladie de Huntington qu’elle porte dans ses gènes.

 

Dans le cadre du festival « Hors limites », organisé par l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis, et de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Enregistré à l'Espace Khiasma le jeudi 7 avril 2016, dans le cadre du festival « Hors limites » et de MUTANDO, résidence d’Alice Rivières et du collectif Dingdingdong
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
Fabbula est une revue thématique spécialisée dans l’exploration de la réalité virtuelle « d’auteur », et des nouvelles façons de voir et percevoir que propose ce nouveau médium. 

Pour ce septième lundi des revues, Fabbula lancera le thème de son numéro 3 : les « Mondes Possibles ». Ou : comment les utopies, fictions et spéculations se racontent dans les mondes virtuels et en quoi le réel en est stimulé ? Dans la continuité de la journée d’expérimentation de la veille portés par de talentueux développeurs de la scène parisienne indépendante, et forte de cette expérience partagée des mondes possibles, l’éditeur de Fabbula, assisté d’Alice Rivières et de Fabrizio Terranova, travaillera en direct avec le public de Khiasma à l’élaboration de ce numéro !

dans le cadre de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Récits d'après / les verbes

[Villemomble • France]
Le parcours « La Culture et l’Art au Collège » ‘Récits d’après’, organisé par l’Espace Khiasma au collège Pasteur de Villemomble avec la complicité de l’auteur Emmanuel Rabu, s’inscrit dans la continuité directe de la thématique du festival de littératures vivantes RELECTURES 16 ‘des récits du futur’.

 

À un moment où notre vision du futur est marquée par des incertitudes politiques, économiques, climatiques, génératrices d’angoisse et de décomposition du lien social, il semble important d’outiller les élèves pour leur permettre de concevoir un avenir qui conserve une dimension de promesses et de transformations. Or, la capacité de fabulation fait partie des ressources dont nous disposons pour transmettre une mémoire, une compréhension du monde, et inventer un devenir.

 

Récit d’après se présente donc comme un dispositif de « narration spéculative » qui a pour but la mise en situation d’une classe de sixième à travers une fiction-cadre : imaginer quels pourraient être les récits, les connaissances, les contes et les fables du « monde d’avant » qu’en regard de ce « monde d’après », les survivants de l’apocalypse pourraient se raconter. Rassemblés autour du feu ou dans l’enceinte de ce « cercle magique » théorisé par Johan Huizinga, lequel permet de créer momentanément une parenthèse spatiotemporelle dans laquelle les règles de comportements sont différentes. Ces « jeux » que l’on dit à juste titre « de sociétés », et qui peuvent être une façon de reconstituer, transmettre et remettre en acte une mémoire, des savoirs, des pratiques, des valeurs et des histoires qui permettraient de réenvisager différemment le présent « à partir de l’avenir »…

 

La question du rapport entre les hommes et les animaux y est centrale, permettant de lier la question de l’écologie à l’usage narratif des symboliques animales dans les oeuvres aux programmes (tel que la figure du loup dans les contes, les fables, ou encore du renard dans Le Petit Prince, qui est l’oeuvre intégrale étudiée). Conformément à l’hétérogénéité textuelle qui caractérise l’esthétique littéraire d’Emmanuel Rabu, différents types de textes sont directement manipulés par les élèves, expérimentant ainsi leurs spécificités propres en imaginant comment ces derniers pourraient être agencés pour reconstituer une « encyclopédie post-apocalyptique » sous forme de poème visuel et sonore :

 

– Vaste jeu de l’Oie qui rassemblerait des savoirs disparates sur un monde animal disparu…

 

– Litanie de listes à fonction récapitulatives qui, à l’exemple de celles qui nous reste des civilisations également disparues, telles les listes lexicales sumériennes et mésopotamiennes, constituent souvent les premières formes littéraires répertoriées…

Réalisation : Emmanuel Rabu
Voix : les élèves de la classe de 6e de Chloé Denamur, du collège Pasteur de Villemomble

SEMES / récit 1 : Jocelyn Bonnerave / NOIR ATLANTIQUE

[Les Lilas • France]
NOIR ATLANTIQUE est le premier « récit » inaugurant l’acte 1 de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon. Ayant invité l’écrivain, performeur et anthropologue Jocelyn Bonnerave à explorer l’exposition comme un objet d’étude anthropologique, ce seront les principes fondamentaux d’une « sociologie animiste » en germe qui émaneront de cette fameuse « réserve ». Espace muséographique qui dérobe aux regards, lieu du penser/classer mais aussi du refoulement, de la cargaison, de l’appropriation inavouable, atelier pour l’artiste, laboratoire ou cale de bateau : c’est au cœur de cette écologie de l’ombre que s’agenceront les différentes combinaisons des futurs « actes » de l’exposition, mais où l’on peut imaginer également une « vie sociale » des objets. Où ces derniers prendraient la parole lorsque les hommes ne sont pas là. Une contre-forme de l’exposition, à la façon dont l’océan atlantique serait une contre-forme centrale des continents périphériques et qui, selon l’hypothèse de Paul Gilroy, formerait un continent résiduel d’où serait né, du fond des cales, le peuple de la Caraïbe.

 

Depuis octobre 2013, Vincent Chevillon développe SEMES, un projet itinérant en plusieurs points géographiques. Initié au travers de l’océan Atlantique à bord d’un voilier, ce projet se développe aujourd’hui en Europe au cours de résidences et de voyages. Pour cette exposition monographique à l’Espace Khiasma, il joue sur l’agencement et le déplacement de particules de sens, des sèmes. Composée de récits, d’images, de sculptures ouvragées tout autant que d’objets trouvés ou de collections privées, son installation évoluera au fil de quatre séquences comme le rituel répété de mise en espace d’une carte mentale, provoquant sans cesse de nouvelles lectures, accidents et syncrétismes. Manière pour l’artiste de rendre compte d’une pratique de dérive hantée par l’imaginaire des grands récits d’explorateurs autant que par les fantômes obsédants de l’histoire coloniale.

Enregistré à l’Espace Khiasma le jeudi 10 mars 2016, dans le cadre de l’exposition SEMES de Vincent Chevillon
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Récits d'après / les lieux

[Villemomble • France]
Le parcours « La Culture et l’Art au Collège » ‘Récits d’après’, organisé par l’Espace Khiasma au collège Pasteur de Villemomble avec la complicité de l’auteur Emmanuel Rabu, s’inscrit dans la continuité directe de la thématique du festival de littératures vivantes RELECTURES 16 ‘des récits du futur’.

 

À un moment où notre vision du futur est marquée par des incertitudes politiques, économiques, climatiques, génératrices d’angoisse et de décomposition du lien social, il semble important d’outiller les élèves pour leur permettre de concevoir un avenir qui conserve une dimension de promesses et de transformations. Or, la capacité de fabulation fait partie des ressources dont nous disposons pour transmettre une mémoire, une compréhension du monde, et inventer un devenir.

 

Récit d’après se présente donc comme un dispositif de « narration spéculative » qui a pour but la mise en situation d’une classe de sixième à travers une fiction-cadre : imaginer quels pourraient être les récits, les connaissances, les contes et les fables du « monde d’avant » qu’en regard de ce « monde d’après », les survivants de l’apocalypse pourraient se raconter. Rassemblés autour du feu ou dans l’enceinte de ce « cercle magique » théorisé par Johan Huizinga, lequel permet de créer momentanément une parenthèse spatiotemporelle dans laquelle les règles de comportements sont différentes. Ces « jeux » que l’on dit à juste titre « de sociétés », et qui peuvent être une façon de reconstituer, transmettre et remettre en acte une mémoire, des savoirs, des pratiques, des valeurs et des histoires qui permettraient de réenvisager différemment le présent « à partir de l’avenir »…

 

La question du rapport entre les hommes et les animaux y est centrale, permettant de lier la question de l’écologie à l’usage narratif des symboliques animales dans les oeuvres aux programmes (tel que la figure du loup dans les contes, les fables, ou encore du renard dans Le Petit Prince, qui est l’oeuvre intégrale étudiée). Conformément à l’hétérogénéité textuelle qui caractérise l’esthétique littéraire d’Emmanuel Rabu, différents types de textes sont directement manipulés par les élèves, expérimentant ainsi leurs spécificités propres en imaginant comment ces derniers pourraient être agencés pour reconstituer une « encyclopédie post-apocalyptique » sous forme de poème visuel et sonore :

 

– Vaste jeu de l’Oie qui rassemblerait des savoirs disparates sur un monde animal disparu…

 

– Litanie de listes à fonction récapitulatives qui, à l’exemple de celles qui nous reste des civilisations également disparues, telles les listes lexicales sumériennes et mésopotamiennes, constituent souvent les premières formes littéraires répertoriées…

Réalisation : Emmanuel Rabu
Voix : les élèves de la classe de 6e de Chloé Denamur, du collège Pasteur de Villemomble

Khiasma / Carte de visite sonore

[Les Lilas • France]
Khiasma ? Un lieu. Une association loi 1901. Une racine grecque. Une ancienne imprimerie. Ce qui se croise. Ce qui s’inverse. De l’inconnu inscrit dans le connu. Un point de vue qu’il faut toujours refonder pour arriver à voir quelque chose.

Réalisation : Violaine Lochu
Avec les voix de : Olivier Marboeuf (directeur), Simon Quéheillard (artiste), François Daireaux (artiste), Alice Rivières (personnage conceptuel), Sébastien Zaegel (coordinateur du pôle littérature), les extraits d’une performance d’Emmanuel Adely et de David Haddad et de la création sonore « Archipel » de Vincent Chevillon et de Marion Cros

Les Les usagers de la santé : pratiques d’auto-détermination

Les Lilas • France]

Le Réseau sur l’entente de voix français (REV France) rassemble des personnes qui entendent des voix, ou qui se sentent concernées par ces phénomènes, et qui assument clairement le principe de prendre au sérieux ces expériences, en considérant que ces voix et ces présences sont réelles. Il organise notamment des groupes d’auto-support et des formations, à l’adresse des Entendeurs autant que de leurs proches et des soignants. Ce réseau, initié en France par Yann Derobert et Magali Molinié, vite rejoints par Vincent Demassiet, inspire beaucoup les réflexions et les travaux de Dingdingdong sur l’autodétermination des usagers, laquelle pose des problèmes spécifiques lorsqu’elle est abordée pour une maladie qualifiée de neurodégénérative telle que Huntington.

 

dans le cadre de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Enregistré à l'Espace Khiasma le mardi 15 décembre 2015, dans le cadre de MUTANDO, résidence d’Alice Rivières et du collectif Dingdingdong
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site
Mixage : Sébastien Zaegel

Le lundi des Revues #1 - JEF KLAK

[Les Lilas • France]

Un lundi par mois, KHIASMA ouvrira son espace à ce qui s’écrit en collectif et se publie sous le nom de « revue ». Pour cette 1re édition, nous recevrons des membres de Jef Klak, qui est à la fois un collectif, une revue papier à pagination variable (+ un disque de création sonore), un site Internet et un journal mural. Son fil conducteur ? Les déclinaisons d’une comptine : Marabout, Bout d’ficelle, Selle de ch’val, Ch’val de course, etc. Chaque thème étant déplié selon les questions sociales et esthétiques qui s’y rapportent, le n°1, Marabout, a abordé la magie, les relations entre croire et pouvoir, tandis que le n°2, Bout d’ficelle, dont nous fêterons ensemble la sortie imminente (le 15 mai), explorera les tissus – urbain, organique, textile –, bref : différents nœuds sous toutes les coutures !

Avec Bruno Nassim Aboudrar (Comment le voile est devenu musulman, Flammarion, 2014), Rachel Viné-Krupa (Un Ruban autour d’une bombe. Une biographie textile de Frida Kahlo, NADA Edition, 2013), Frédéric Ciriez (Mélo, Verticales, 2013), et plusieurs membres du comité de rédaction de la revue Jef Klak !

Avec Bruno Nassim Aboudrar, Rachel Viné-Krupa, Frédéric Ciriez, et plusieurs membres du comité de rédaction de la revue Jef Klak !
Enregistré à l'Espace Khiasma le lundi 11 mai 2015.
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Le lundi des Revues #2 - COYOTE

[Les Lilas • France]

Coyote est un assemblage,
un collectif,
une collaboration entre des êtres et des affects,
des zones d’affinités
– une alliance involutive.
Coyote est une zone d’expérimentation éditoriale sur papier, un espace de respiration critique, autonome, nourri par le cours du théâtre des négociations – la simulation d’une assemblée d’un genre nouveau et élargi où les états dialoguent avec les terriens non-humains.
Coyote 0 rassemble des documents, théoriques, visuels, poétiques. Pendant 6 jours, il s’est augmenté, tel une jungle, pour rendre compte d’un processus intensif de négociations politiques autour de la crise climatique, d’un élargissement des consciences, d’une forme de piraterie. Un zine qui est aussi pamphlet.
Coyote numéro zéro a été réalisé durant le théâtre des négociations fin mai 2015 à Nanterre-Amandiers

Enregistré à l'Espace Khiasma le lundi 23 novembre 2015.
Mixage : Benoit Baudinat
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Ma Science-Fiction / Conférence d'Isabelle Stengers

[Les Lilas • France]

« La Science fiction comme exercice spéculatif : que sera notre monde dans quarante ans ? Voilà une question à ne pas poser aux spécialistes des sciences dites humaines, ce n’est pas de la science, diront-ils. Mais c’est une bonne question si elle porte sur les futurs dont le présent est porteur, ceux que le présent nous rend capables de fabuler aujourd’hui. Et si la littérature de science-fiction désignait (entre autres) ce que les sciences humaines s’interdisent, au nom du sérieux scientifique : envisager le présent à partir des possibles dont il est porteur ? Et si les écrivains de science-fiction faisaient exister, à chaque époque, les mondes auxquels nos imaginations peuvent donner consistance ? Ressusciter l’homme de Néandertal – un biotechnologue, George Church, a récemment soulevé cette hypothèse scandaleuse. Scandale ? Oui, sauf si l’opération prend sens dans un monde où la question “qui compose l’humanité ?” est devenue cruciale… »

La philosophe Isabelle Stengers se pose ici en lectrice passionnée de science-fiction, comme espace d’un autre monde radical, comme tentative de prise de nouvelles relations sociales.

dans le cadre de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Enregistré à l'Espace Khiasma le mardi 3 novembre 2015, dans le cadre de MUTANDO, résidence d’Alice Rivières et du collectif Dingdingdong
Mixage : Benoit Baudinat
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

« L’impénitent », entretien avec Olivier Marboeuf

[Les Lilas • France]
Décrire son outil de travail. Dans cet entretien, réalisé par Simon Quéheillard et Violaine Lochu au mois de juin 2015, Olivier Marboeuf revient sur l’histoire, les enjeux sociaux et politiques de L’Espace Khiasma, depuis sa création en 2004. Quelle réalité sociale recouvre le terme générique de « centre d’art » ? Comment entrer en révolution en se donnant pour outil le cadre institutionnel ? La posture de l’impénitent consiste à nommer le paradoxe d’un milieu social, comme vecteur d’une normalité, qui ne se reconnait pas lui-même. Elle exprime ici les possibilités comme les impasses de la production collective d’un savoir, que rejoue actuellement le retour de la notion « d’éducation populaire ». La mise en oeuvre d’une situation de pensée collective est ensuite abordée sous l’angle de la relation maître-élève, puis de la nécessité de la forme particulière que requiert la parole publique.

Réalisé par Simon QuéheillardRéalisé par Simon Quéheillard et Violaine Lochu

[Pierrefitte-sur-Seine • France]
On se souvient des vers de Baudelaire : « Je brûle de peindre celle qui m’est apparue si rarement et qui a fui si vite, comme une belle chose regrettable derrière le voyageur emporté dans la nuit. Comme il y a longtemps déjà qu’elle a disparu »… Dans cette conférence (avec projections d’images), Georges Didi-Huberman proposera quelques éléments d’une réflexion en cours sur la question des soulèvements : pourquoi, mais aussi depuis quoi, se soulève-t-on contre un certain état du temps présent ? À la question du « pourquoi » répond celle du désir, bien sûr. Alors on « brûle » de désir, on « brûle » de former l’image de son désir (ce qu’Ernst Bloch appelait le Principe Espérance) en vue de le réaliser dans la pratique. À la question du « depuis quoi » répond celle de la mémoire. Mais comment penser le fait que l’on puisse « brûler » (désirer) de mémoire ?

dans le cadre de la résidence de Frank Smith à l’Espace Khiasma et aux Archives nationales, un dispositif initié par le département de la Seine-Saint-Denis

Enregistré aux Archives nationales (site de Pierrefitte-sur-Seine) le mardi 2 juin 2015

[Les Lilas • France]
Il s’agira de déployer à Khiasma l’enquête existentialo-scientifique qu’Alice Rivières mène depuis cinq ans : comment faire d’une tragédie annoncée (la maladie de Huntington qu’elle porte dans ses gènes) autre chose qu’une malédiction ? Alice Rivières raconte la genèse de son chantier d’écriture actuel, Mutando (« en mutant » en latin), un roman qui explore sa condition de mutante et, à travers elle, ses devenirs possibles.

 

dans le cadre de la résidence d’écrivain d’Alice Rivières à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Enregistré à l'Espace Khiasma le lundi 22 juin 2015, dans le cadre de MUTANDO, résidence d’Alice Rivières et du collectif Dingdingdong
Mixage : Benoit Baudinat
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Rencontre avec Vincent Chevillon autour d'Archipels.org

[Lilas • France]

 

Archipels.org est un lieu de rencontre où se croisent des sources, des personnes, des images. Synthèse d’une réflexion autour des recherches menées notamment par Aby Warburg, Jean-Luc Godard, Augustin Berque ou encore Edouard Glissant sur des notions telles que la mémoire collective et individuelle, l’Histoire ou encore le territoire, la plateforme archipels.org présente, regroupe, organise et classe des documents de différentes natures sous forme d’Atlas.

 

Vincent Chevillon travaille depuis 2010 à partir d’imaginaires rapportés : récits, images photographiques, objets, vestiges, fragments biologiques, minéraux, culturels… À leurs croisements se construisent des formes et des histoires dont il propose des relectures, interprétations et mises en relation au travers d’atlas iconographiques hérités de la pratique de l’historien Aby Warburg.  Les époques et les lieux s’y télescopent, s’y accouplent, s’y nouent, s’y plissent. Une partie de sa recherche s’attèle à synthétiser ces croisements en des formes interprétables : objets et images à leur tour associés, combinés, scénographiés selon les espaces et les contextes qu’ils investissent.

L'oeil à l'écoute - Luca Babel

[Paris • France]

 

Ce samedi 7 mars 2015, l’Oeil à l’écoute recevait Patrick Fontana — www.grenze.org —, Pierre-Yves Faves, Aelters, Nidia Alba Ramirez et The Nga Galmiche.

Avec eux, nous avons discuté de poésie, celle de Ghérasim Luca, et son projet Luca Babel ainsi que de séminaire « littératures anthropologie : histoire du geste » sous l’égide de professeur Serge Martin, qui s’est tenu le 12 mars au musée du Quai Branly, à 17 h 30 salle deux. http://ver.hypotheses.org/.

 

Luca Babel regroupe un choix de poèmes de Ghérasim Luca enregistrés au fil du temps. Ces poèmes ont été travaillés à partir de 2007, à l’atelier artistique, Lecture(s) de bouche(s), par des personnes en apprentissage du «Français Langue Étrangère», à l’Atelier Formation de Base de l’association Emmaüs-Solidarité, à Paris.

[Les Lilas • France]
The work of Jean-Paul Curnier, in residence at the Espace Khiasma, is nourished by encounters organized as part of public events of diverse natures (conversations, performances, concerts, etc.). Tout bien considéré (All things considered) is a follow-up on the invitation of the PEROU group (Pole for the Exploration of Urban Resources) for two evenings of reflection on the questions raised by the destruction of the Ris-Orangis shantytown and the expulsion of its inhabitants. Present that evening were Sébastien Thiéry, founder of PEROU, militant members of the group and the authors of the group work Considérant qu’il est plausible que de tels évènements puissent à nouveau survenir (Considering that it is plausible that such events occur again), published in March 2014 by post-éditions.

Program directed by Jean-Paul Curnier and Sébastien Zaegel at the Espace Khiasma, as part of the writers' residency program supported by the book service of the Île-de-France region

[Les Lilas • France] 
The work of Jean-Paul Curnier, in residence at the Espace Khiasma, is nourished by encounters organized as part of public events of diverse natures (conversations, performances, concerts, etc.). The first of these monthly rendezvous was dedicated to the interior exploration of predation and what it implies as a form of relation to prey (and to animals), in terms of Curnier’s personal experience of bow hunting. Archéologos, a radio program created using materials collected during this event, transposes and reproduces this stage of research in a form different to the (traditional) philosophical essay.

Program directed by Jean-Paul Curnier and Sébastien Zaegel at the Espace Khiasma, as part of the writers' residency program supported by the book service of the Île-de-France region.

[Paris • France]

« En tant que mot lancé dans l’espace, je ne sens pas le besoin de le décrypter et de le justifier même si je peux jeter des lumières sur son apparition. La façon dont je vois et je sens que si je parle de ce poème, je l’appauvris. Pour moi c’est une tentative de prononcer un mot et si on prononce un mot avec son corps, si on prononce viscéralement au lieu de le prononcer uniquement au bout des lèvres dans une fonction du mot, dans une phrase en fin où il a une fonction subalterne finalement parce qu’il est là pour servir à formuler une pensée, une idée. Or ce mot est lissé dans son existence matérielle et le passage d’une syllabe à l’autre ouvre des labyrinthes enfin, je suis persuadé que si on prononce vraiment un mot, on dit le monde, on dit tous les mots. Si on essaye de faire corps avec le mot alors on fait corps avec le monde et on sert tout son pouvoir d’explosion et le mot est une vibration solidifiée finalement, il est dans un état d’esclavage par définition parce qu’il est cristallisé dans un concept. Mais si on le sort de sa forme et de sa condition de mot, sa condition limitée à ce qu’il est enfin, le mot est comme un être, enfin, qui est enfermé dans sa condition humaine et qui est ce qu’il est. » Ghérasim Luca, France Culture, 1977.

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

[Paris • France]

 

Héros-limite 1953 (éditions José Corti)

Avec Firouzeh Esmaeilli Kosej et Taha Baharam Brahim.

 

Ghérasim Luca est né en 1913, le fils de Berl Locker, tailleur à Bucarest, tôt orphelin de guerre, parlait roumain, français, allemand et yiddish. En 1962, à presque cinquante ans, dix ans après son installation à Paris, il notait pour lui-même cette proposition paradoxale et forte ; « Je suis l’Étranjuif ». Il attendit en effet la fin des années quatre-vingt pour abandonner son statut d’apatride, obligé qu’il était de régulariser ses papiers d’identité. Son suicide, le 9 février 1994 dans la Seine, est venu comme rappeler non seulement qu’il se considérait comme définitivement « hors la loi » ainsi qu’il l’a proclamé dans le poème-tract de 1960, La Clef, mais aussi qu’il avait toujours dansé sur la corde…


Serge Martin, Ghérasim Luca sur la corde, revue Europe mai 2016.
http://ver.hypotheses.org/serge-martin

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

[Paris • France]

 

Héros-limite 1953 (éditions José Corti)

Avec Nathalie Nambot

 

Lecture(s) de Bouche(s), vidéo-performance, parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca a été créé en 2009 à l’Espace Khiasma.

Patrick Fontana / Aelters / Pierre-Yves Fave

http://fofana.free.fr/wp/?page_id=50

 

Pour la vidéo-performance Lecture(s) de Bouche(s) (en écho au titre de Luca Théâtre de Bouche), le travail artistique se développait autour des Cubomanies de Ghérasim Luca. Il s’agissait d’accompagner visuellement et musicalement les poésies avec un dispositif numérique développé avec Pierre-Yves Fave sur la musique électronique d’Aelters. Tous les poèmes étaient tirés du livre La proie s’ombre, ceux enregistrés et ceux lus en direct par la comédienne, Nathalie Nambot.

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

Quart d'heure de culture métaphysique

[Paris • France]

 

Le chant de la carpe 1973 (éditions José Corti)

Avec Natalia Bykova, Whenhua Huang, Anastassa Lavelina.

 

Cet essai-poème défait les dualismes traditionnels, « vie » et « mort », « angoisses », « frissons » et « idées », sans compter les catégories « dedans » versus « dehors », « en avant » versus « en arrière », jusqu’à la consigne irréalisable finale, « Expirer en inspirant / inspirer en expirant », qui opère à proprement parler une sortie radicale de toute la culture métaphysique, un peu à la manière dont Spinoza demandait de penser ce que un corps dans le langage (Éthique, livre III, scolie de la proposition 2)… Serge Martin, Ghérasim Luca sur la corde, revue Europe mai 2016.

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La paupière philosophale

[Paris • France]

 

Le Chant de la carpe 1973 (éditions José Corti)

Avec Victoria Yanovski, Whenhua Huang, Anastassa Lavelina.

 

« Glissez-glissez-à-votre-tour ». (le verbe dans le Chant de la Carpe)

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

[Paris • France]

 

Paralipomènes 1976 (éditions José Corti)

Avec Nidia Alba Ramirez, Léa Nguyen, Taha Baharam Brahim, Chen Zhijie

 

l’eau qui a l’air d’allumer

le feu sur la terre

l’air d’allumer l’air sur le feu

l’air d’allumer sur l’eau

ce qui a l’air de s’éteindre sur terre

l’air d’allumer et d’étreindre

l’eau et le feu en l’air :

 

le cancer tu

questionne la santé bavarde

depuis quand sers-tu

dans la maison des sourds ?

de puits en puits de vérité :

 

O         vide en exil      A          mer suave

I           mage               E          toile renversée

U          topique

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

De-Monologue — La Parole

[Paris • France]

 

Avec Nidia Alba Ramirez, Léa Nguyen, Taha Baharam Brahim, Chen Zhijie

 

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

Crier Taire Sourire Fou

[Paris • France]

 

Avec Natalia Bykova, Wenhua Huang, Yadviga Silvanovic

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

Apostroph'Apocalypse — À bras ouverts, main coupée

[Paris • France]

 

Avec Natalia Bykova, Sakunthalahevi Punniyamoothy, Nora Djebbari, Kamer Güngör, Sarabjit Kaur Karnail Sing, Wenhua Huang, Yadviga Silvanovic, Mme Pang Ip Kenf, Mme Singh Charanjit Kaur, Touria Rouane, Wenhua Huang, Victoria Yanovski Anastassa Lavelina 

 

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

Apostroph'Apocalypse — Paralipomènes (Extrait)

[Paris • France]

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La fin du monde — Prendre corps

[Paris • France]

 

Avec Bamby Bassoum, Maria Antonietta Benedetti, Frédéric Dautais, Guillaume Mahé, Tayyebeh Tafrechy, Nidia  Alba Ramirez, Léa Nguyen, Taha Baharam Brahim, Chen Zhijie, Delphine Verron, Li Thi Cam Van, Firouzeh, Esmaelli Kosej, Thie Nga Galmiche

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La fin du monde — Son corps léger

[Paris • France]

 

Avec Chen Zhijie, Li Thi Cam Van, Firouzeh Esmaelli Kosej, Ndoubme Gueye, Barikissou Le Gac, Niranja Kanagaratnam, Thi Nga Galmiche, Maria Antonietta, Benedetti, Tayyebeh Tafrechy, Nidia Alba Ramirez, Taha Baharam Brahim, Léa Nguyen

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La fin du monde — À l'orée d'un bois…

[Paris • France]

 

Avec Anastassa Lavelina, Nathalie Nambot (extrait de Lecture(s) de bouche(s))

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La proie s'ombre — le tourbillon qui repose

[Paris • France]

 

Avec Nathalie Nambot (extrait de la vidéo-performance)         

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La proie s'ombre — Entre ta chaussure

[Paris • France]

 

Avec Wenhua Huang, Mathias van der Meulen, Natalia Bykova, Anastassa Lavelina

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La proie s'ombre — Vers le non-mental

[Paris • France]

 

Avec Nathalie Nambot (extrait de la vidéo-performance)

 

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La proie s'ombre — Madeleine

[Paris • France]

 

Avec Wenhua Huang, Sarabit Kaur Karnail Sing, Weizhen Zheng, Mme Sing Charanzit Kaur, Touria Rouane, Victoria Yanovski, Kamer Güngör

 

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La proie s'ombre — gREVE GÉNÉRALe

[Paris • France]

 

Avec Yadviga Silvanovic, Wenhua Huang, Natalia Bykova, Victoria Yanovski, Anastassa Lavelina, Weizhen Zheng

 

Luca nous fait danser non seulement par corps mais par tout le vivre dans le continu de ses activités : aimer, penser, écrire, voir, mourir… C’est une activité « sans fins fin ni commencement », un(e) « gRÊVE GÉNÉRALE ». Une activité qui renverse, qui déborde et qui démode toutes les activités enregistrées culturellement, socialement et moralement. Bref un « acte simple » dont la simplicité ouvre à une performativité radicale engageant le tout de la vie et même, au-delâ un continu de l’histoire et du cosmos….

Serge Martin, Ghérasim Luca sur la corde, revue Europe mai 2016.

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La proie s'ombre — La forêt

[Paris • France]

 

Avec Yenge Yagba Lo, Natalia Bykova, Sakunthalahevi Punniyamoothy, Nora Djebbari, Kamer Güngör, Sarabjit Kaur Karnail Sing,  Yadviga Silvanovic, Mme Pang Ip Kent, Mme Singh Charanjit Kaur, Touria Rouane, Wenhua Huang, Victoria Yanovski, Anastassa Lavelina, Nathalie Nambot, Weizhen Zheng, léléna Besuy, Mme Mohamed Mhzin, Fatima Hassana

 

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.

La fin du monde — Crimes sans initiales

[Paris • France]

 

Avec Weizhen Zheng, Nora Djebbari, Mme Singh Charanjit Kaur, Iéléna Besuy, Sarabjit Kaur Karnail Sing, Victoria Yanovski, Mathias van der Meulen, Mme Mohamed Mhzin Fathima Hassana, Ahmed Siam, Kamer Güngör, Yadviga Silvanovic, Mme Mohamed Mhzin Fathima Hassana, Natalia Bykova, Wenhua Huang, Mme Pang Ip Kenf, Touria Rouane, Anastassa Lavelina, Nathalie Nambot

 

et Jim Robinson Anthony, Shilpi Begam, Galina Bykova, Isis Greiss, Raziye Kacak, Ngoc Minh Tu, Islam Saiful, Van Minh An, Mehmet Yildiz, Aizhu Zheng …

Le CD Luca Babel – Parcours dans l’œuvre de Ghérasim Luca (1913-1994) , 1 CD, 72 minutes.
Patrick Fontana www.grenze.org
Prises de son et mixage : Jean-Baptiste Fave.
Musique : Aelters, Léa Nguyen à la Cithare vietnamienne (Dan Tranh).
Crédit Photos : Matthieu Gauchet, Seb Godefroy. Production : Khiasma, Patrick Fontana, Association Emmaüs-Solidarité (AFB direction Rose-Marie Ryan) avec le soutien de JT international France, Drac Île-de-France, l’association l’œil à l’écoute http://www.loeilalecoute.org/
Patrick Fontana a reçu le prix « Coup de cœur 2014 » de la commission « Parole enregistrée et documents sonores » de l’Académie Charles Cros.