www.lautremusique.net — Iniated by Frédéric Mathevet and Célio Paillard, L'autre musique (LAM) is a group of artist-researchers editing a digital on-line review and an on-line laboratory. LAM's objective is sound creation and all forms of experimental poly-artistic forms. LAM is open to all those who wish to contribute or participate. (...)www.lautremusique.net — Iniated by Frédéric Mathevet and Célio Paillard, L'autre musique (LAM) is a group of artist-researchers editing a digital on-line review and an on-line laboratory. LAM's objective is sound creation and all forms of experimental poly-artistic forms. LAM is open to all those who wish to contribute or participate.
Both the laboratory and the review are conceived of as places for exchange, privileging active encounters and artistic reflections on specific problems concerning contemporary sound creation. For R22, LAM offers sound propositions collected during surveys conducted as part of artists' workshops.
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[Les Lilas • France]

[Discussion avec le public]

 

L’Autre émission, l’émission de L’Autre musique propose un temps de dialogue, une rencontre entre deux approches pour faire émerger savoirs, nouveaux questionnements et lignes de fuite.

 

Notre première émission interroge la notion de capture. Christian Lallier et Mélodie Drissia Tabita (Lab’AF – Laboratoire d’anthropologie filmée) présenteront leur pratique de l’anthropologie filmée et confronteront leurs réflexions avec Emmanuelle Gibello, artiste sonore, et Anne-Flore Cabanis, plasticienne.

 

Prises de son, enregistrements, captations… autant de termes communs aux arts sonores, aux arts visuels et à l’anthropologie filmée que cette émission se proposera d’ausculter pour retourner à l’atelier et au laboratoire avec des questions nouvelles.

 

Émission enregistrée à l'espace Khiasma le 2 février 2018. Mixé par Frédéric Mathevet.

[Les Lilas • France]

 

L’Autre émission, l’émission de L’Autre musique propose un temps de dialogue, une rencontre entre deux approches pour faire émerger savoirs, nouveaux questionnements et lignes de fuite.

 

Notre première émission interroge la notion de capture. Christian Lallier et Mélodie Drissia Tabita (Lab’AF – Laboratoire d’anthropologie filmée) présenteront leur pratique de l’anthropologie filmée et confronteront leurs réflexions avec Emmanuelle Gibello, artiste sonore, et Anne-Flore Cabanis, plasticienne.

 

Prises de son, enregistrements, captations… autant de termes communs aux arts sonores, aux arts visuels et à l’anthropologie filmée que cette émission se proposera d’ausculter pour retourner à l’atelier et au laboratoire avec des questions nouvelles.

 

Émission enregistrée à l'espace Khiasma le 2 février 2018. Mixé par Frédéric Mathevet.

[Paris • France]

 

Shamanic Exsude est le fruit d’un travail collaboratif commencé il y a trois ans, pour la première soirée «L’Autre musique».

 

Un scratcher manipule deux platines vinyles augmentées, instrument de musique et de dessin inventé par l’artiste Matthieu Crimersmois en 2007. En effet, c’est aussi un télécran (machine à dessiner) dont le dessin projeté entraîne un dialogue avec un percussionniste, Frédéric Mathevet, qui réceptionne une partie du dessin sur la peau de son instrument. Il interprète les traces (gratter, frotter, taper…), autant qu’il conditionne le dessin du scratcher et les sons qu’il produit. Une sorte de partition graphique apparaît. L’ensemble est manipulé, trituré, poussé jusqu’aux limites de la rupture par un travail en temps réel sur deux sampleurs par Célio Paillard.

Performance pour bodhràn, scratch et sampleur.
Live pour le festival « Le corps dessinant » organisé par l’institut ACTE au Musée des Arts et Métiers. Décembre 2016.

Pot d'âne : recette en verre

[Toulouse • France]

Performance sonore et culinaire réalisée à partir du texte de Sophie Tiers, Pot d’Âne : Recette en verre (CMDE, 2016) au Centre Culturel Bellegarde (Toulouse), le 10 mars 2017.

La performance est construite comme un repas. En tête à tête, la lecture déploie une installation sonore, visuelle et olfactive.

Texte-Graphisme : Sophie Tiers
Lecture : Célio Paillard
Mise en son : Frédéric Mathevet

Once upon a time, Fukushima (Balade de l'invisible mix)

[Paris • France]

La partition de cette nouvelle version de «Once Upon A Time Fukushima» reprend la note d’intention du projet proposé à Dominique Balaÿ pour le projet collaboratif qu’il a développé : Meanwhile, In Fukushima

« Je suis de mon occident. Je n’ai rien vu de Fukushima. Sinon des images et des sons, des agencements médiatiques qui sont venus habiter la sonorité /fukushima/. Pour nous, Occidentaux, Fukushima n’est plus ni un lieu, ni un événement. C’est cette sonorité-réceptacle où se sont déposés les angoisses, les fantasmes, les prémonitions d’une société égarée sur les voies de la mondialisation énergétique et nucléaire. Fukushima est une allégorie moderne, la figure d’un mythe moderne, le précipité d’un inconscient collectif. Fusion et fission se sont agrégés à une catastrophe et à un cataclysme faisant de /fukushima/ le signe d’une apocalypse hypermoderne : Fukushima est un big crunch symbolique, une cosmogonie inversée. »

Once upon a time, Fukushima, partition suspendue pour un aérophone et un manipulant, vise à inverser la narratologie liée à /fukushima/. Elle reste fidèle au sens singulier indiqué par Otomo Yosihide, Michiro Endo et Ryoichi Wago dans leur manifeste : il ne s’agit ni d’une dénonciation militante, ni d’un simple reporting de faits, plutôt la démonstration d’un désir et une tentative de maintenir une « connexion » avec ces lieux et ces populations officiellement condamnés. Il s’agit d’activer un moment symbolique pour rendre à fukushima ses forces positives et centrifuges ; d’un moment de lutte symbolique contre les forces mortifères pour proposer une nouvelle cosmogonie ouverte et en expansion.

La partition est constituée d’un plateau sur lequel un relevé transparent de l’ensemble des centrales nucléaires japonaises se déplace et offre à l’instrumentiste des notes et des motifs à jouer. L’ensemble des manipulations de la carte est capté en temps réel et manipulé, ainsi que les sons produits par l’instrumentiste.

Les déplacements du calque sur le plateau, comme les différents moments de la construction sonore sont déterminés par le lancer de deux dés : l’un qui indique un chiffre compris entre un et six et qui permet un déplacement latéral ou une rotation précise de la carte, l’autre qui propose une suite d’opérations comme changer de calques, déplacer latéralement, rotation vers la gauche, rotation vers la droite, retourner le calque ou ne rien faire…

Au sol, une projection d’un respirant qui « incorpore » la définition de Fukushima et sur lequel l’instrumentiste se calque, tout en colorant sa respiration des phonèmes de /fukushima/. Pendant ce temps le manipulant fait disparaître un dessin méticuleusement choisi parmi des images de Kamishibaï , puis décalquées.

At the apophatiques tricks and secret noise

Pronounced by : Antoni Collot

Heard by : the auditory of the Noise Colloque at the École Nationale Supérieure Louis Lumière on December 2014 the fifth.

Transcripted by : Clémentine Beaugrand

Transcriptions :
Français

Pronounced by : Antoni Collot

Heard by : the auditory of the Noise Colloque at the École Nationale Supérieure Louis Lumière on December 2014 the fifth.

Transcripted by : Clémentine Beaugrand

[Pantin • France]
Je suis de mon occident. Je n’ai rien vu de Fukushima. Sinon des images et des sons, des agencements médiatiques qui sont venues habiter la sonorité fukushima. Pour nous occidentaux, Fukushima n’est plus ni un lieu, ni un événement. Elle est cette sonorité-réceptacle où se sont déposées les angoisses, les fantasmes, les prémonitions d’une société égarée sur les voies de la mondialisation énergétique et nucléaire.Fukushima est une allégorie moderne, la figure d’un mythe moderne, le précipité d’un inconscient collectif. Fusion et fission se sont agrégées à une catastrophe et à un cataclysme faisant de fukushima le signe d’une apocalypse hypermoderne : Fukushima est un Big Crunch symbolique, une cosmogonie inversée.

Once upon a time, Fukushima, partition suspendue pour un aérophone et un manipulant, se propose d’inverser la narratologie liée à fukushima. Elle restera fidèle au sens singulier indiqué par Otomo Yosihide, Michiro Endo et Ryoichi Wago dans leur manifeste : il ne s’agira ni d’une dénonciation militante, ni d’un simple reporting de faits, plutôt la démonstration d’un désir et une tentative de maintenir une « connexion » avec ces lieux et ces populations officiellement condamnées. Il s’agira d’activer un moment symbolique qui rendra à fukushima ses forces positives et centrifuges, d’un moment de lutte symbolique contre les forces mortifères qui proposera une nouvelle cosmogonie ouverte et en expansion.

Informations complémentaires

Participation au projet sonore et collaboratif de Dominique Balaÿ, Meanwhile in Fukushima.

In-formed music [extrait]

[Pantin • France]
In-formed Music is a composition to be played with Newspapers of any kind origin and date. The piece is composed for 3 groups of newspaper players. The number of players must be the same in every group starting from 4 players each. The performance requires at least 12 players, the number of players can be increased but always with 3 as lowest common multiple (e.g. 15, 18, 21, 24, 27, 30, etc.), taking this in consideration there’s no maximum number of players.

La chanson de bûcherons

[Pantin • France]
1. How would you describe this form of writing sound and / or music?
Pre-conscious / anti-brain.
2. How do you think your proposal can be interpreted ?
Analogously to automatic writing.
3. What meanings or additional level provides this particular form of writing to the performance and / or to the interpretation of the work?
Subversion gestures pre-packed of performance and improvisation.

Glitch in Variable and Determinate States

[Pantin • France]
« Midi recording of keyboard interface with timed periods to play seven notes either linear or in masses. This recording data was then printed out on 102 pages which was entered into computer video switcher and seven TV’s visually played the seven notes visually. The 102 pages were then reinterpreted as a text and drawing volume. The text is three sentences, I am in love, Home is a tangible, The sublime is not a faker, with pages of drawing separating them (edition of 18). The midi data was lastly used to control playback of sample recordings of tube TV’s turing off and on. » Rebekkah Palov

[Pantin • France]
To the rhythm of…the Mercuriales
is an attempt to make a moment last. The repetitive lighting of a few neon lights, probably by the technical agents of the enterprise, gives rhythm to the two dark facades of the Mercurial building and confers a singular aspect to the two imposing tower blocks, marking the horizon of Paris’ 20th arrondissement. This moment offered the occasion for a graphic rewriting of the neons, which was then translated to music. The interpretation offered here is that of the group MMMRL BBQ. Score by Frédéric Mathevet, interpretation by MMMRL BBQ (Denis Bernardi, bass guitar, Frédéric Mathevet, synthesizer, Célio Paillard, percussion).

Fluctuatio (in)animi –musical work for flute, violin, alto, cello, bass and Kinem(a)--design

[Pantin • France]
“I am fascinated by all mechanical and industrial sounds, the richness of their sound, their irrepressible kinetic quality and their autonomous, imperturbable functioning. The two types of writing that I use for my creations (both musical and graphic) are intimately linked, but they are not systematically associated for a given work. Rather, they refer to the artistic thought that underlies each of my creations. The schema or design is not intended to produce noise. The music is not intended to evoke a visual production. But it is the same network of multitudinous and closely interlocking connections that permeate the two artistic mediums and that is at the origin of the sound and visual processes that I conceive. It’s my interest for the cogs, the assemblages of extremely minimal units that is at the root of the research for visual mechanics, on the one hand, and these ‘hybrid’ sound mechanisms, between the mechanical and the organic (or almost animal) on the other. It’s what I would call a ‘nanomusic’ (and ‘nanographics’), in other words the articulation of infinitesimally small elements that produce a very complex, dense and evolving entirety. The two creations proposed here (a musical work, “Fluctuatio (in)animi”, and a graphic work, “Kinêma”) are representative of this structural relation between my musical and graphic creations.

Recording of the premiere concert at the Akademie der Künste in Berlin, November 25, 2006.
KAMMERENSEMBLE NEUE MUSIK BERLIN. Honorary mention at the PRIX ARS ELECTRONICA 2007. Released on a CD monograph in corpore vili (DAAD and Edition RZ, Berlin, 2010. French distribution: Metamkine label)