Exhibition : ‘Hello Sadness, Desire, Lassitude, Appetite, Pleasure’ (...)Exhibition : ‘Hello Sadness, Desire, Lassitude, Appetite, Pleasure’ Åbäke, Ruth Buchanan et Andreas Müller, Lola Gonzàlez, Johan van der Keuken, Nicolas Momein, james r. murphy, Jiri Skála, Benjamin Swaim February 22nd 2014 – April 19th 2014 Exhibition : ‘Goodbye Sadness, Desire, Lassitude, Appetite, Pleasure’ Åbäke, Ruth Buchanan et Andreas Müller, Lola Gonzàlez, Johan van der Keuken, Nicolas Momein, james r. murphy, Jiri Skála, Benjamin Swaim 22nd February 2014 – 19th April2014 ‘Affects’ refers to an emotionally charged interior state: affects mobilise–or immobilise–the subject and in either case change him. They determine a capacity to touch and be touched, and so to act or react–to influence the world. The season’s three exhibitions comprise works in which the artist’s affective and subjective involvement is clearly perceptible; in which affects take shape and point up real proximities–sometimes exclusive of other relationships–between the artist and his explorations, the artist and his oeuvre. To approach art from this angle is to work at understanding affects as factors for immersion and to make point of view a core part of the resultant relationship; this because affects are a way of ascertaining both the author’s stance and the viewer’s position. This exhibition is devoted to artists who, once they open up their practice to others, control and let go at the same time; and for whom the artwork is the outcome of a process of negotiation, with all the indeterminacy this implies for better and for worse.
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Politique des affects — Maxime Cervulle

[Noisy-le-Sec • France]
Cette conférence se propose de questionner les réactions affectives ou émotionnelles que peuvent provoquer la mise en lumière et en visibilité des groupes subalternes. Il s’agi d’interroger aussi bien les régimes de visibilité du racisme que la façon dont ils affectent les publics, à partir des travaux contemporains portant d’une part, sur la dimension politique des affects et d’autre part, sur la socio-histoire visuelle du racisme.

Enregistré à La Galerie – Centre d'art contemporain de Noisy-Le-Sec, le samedi 26 octobre 2013, dans le cadre de l’exposition « Bonjour tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir »
Mixage : Sébastien Zaegel

[Noisy-le-Sec • France] 
Table ronde sur les méthodes d’apprentissage communes aux champs de l’art et de l’enseignement scolaire expérimental. 
Le travail de médiation mené dans les centres d’art et l’enseignement développé par des écoles aux pédagogies expérimentales héritières de « l’Education nouvelle » ont en commun de partir de l’expérience des enfants pour construire un savoir fondé sur leur pratique et partagé collectivement. 

La Galerie accueille environ deux classes par jours et y développe des ateliers menés par des artistes, fondés sur l’expérience sensible des œuvres. Une des particularités de la pédagogie menée dans les centres d’art est de proposer une expérience de l’œuvre à partir de laquelle l’enfant peut développer un discours sur l’art qui prenne appui sur ses propres sensations qu’il peut partager avec les autres. Il apprend ainsi à utiliser son regard, pour affiner son goût personnel et sa curiosité pour l’art. Les pédagogies scolaires expérimentales comme celle de Célestin Freinet qu’Yvette Servin a mis en place à Paris, dans les années 1950 ou comme celle de l’école publique Vitruve à Paris 20° depuis 50 ans développent des modes d’apprentissage basés sur l’observation de situations concrètes vécues par les enfants et prennent appui sur leur créativité. Dans les deux cas, il s’agit de construire les conditions d’une confiance en soi et en sa capacité d’observation et d’appropriation pour créer un désir d’apprendre et de partager son savoir avec les autres. La créativité, tant du côté des enseignants que du côté des enfants, est un facteur essentiel à la dimension expérimentale de cet enseignement. À partir de récits d’expériences d’apprentissage et de transmission, cette table ronde tente de voir comment les affects entrent en jeu dans l’apprentissage, qu’il s’agisse d’art ou de savoirs scolaires, et ce que ces différentes approches pédagogiques, à l’école ou dans un centre d’art, peuvent avoir en commun.

Thibault Brébant (artist, educator at La Galerie), Pascale Gadon (founder of the Pac’Bô rural art school project), Yvette Servin (Freinet Method teacher in public schools in Paris, 1974–1978), two teachers from the Vitruve public school, Paris.

Enregistré à La Galerie – Centre d'art contemporain de Noisy-Le-Sec, le samedi 5 avril 2014, dans le cadre de l’exposition « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir »
Mixage : Sébastien Zaegel